


Contrairement à ce que laissent entendre certains commentaires, je n'ai jamais prononcé hier les mots de "liste noire" qui sont propres à la question d'une journaliste d'Europe 1. Je me suis étonné de la réaction du député sortant UMP de la 3e circonscription du Var, le soir de l'élection présidentielle, parlant de "neutraliser le FN" alors que la priorité me semble plutôt de battre la coalition socialo-écolo-communiste qui s'annonce.
J'ai mentionné à cet égard la lourde responsabilité dans la défaite de Nicolas Sarkozy de certains responsables de l'UMP ayant clairement déclaré qu'entre un candidat Front National et un candidat socialiste, ils voteraient pour le socialiste.
J'ai dit et je maintiens que je ne voyais pas dans ces conditions comment ceux-là pourraient espérer les voix du Front National pour battre les socialistes.
Il ne s'agit ni de vengeance, ni d'une consigne nationale, mais d'évidence. Dans la vie politique aussi, vos actes vous suivent !
Nouvelle victoire pour le Front National ! François Hollande mis à part, Marine Le Pen est la seule gagnante du premier tour des présidentielles 2012 dans le
Rhône. Alors que le premier ne progresse que de 8.000 voix par rapport à son ex-compagne Ségolène Royal, Marine Le Pen progresse de plus de 52.000 voix par
rapport au résultat précédent obtenu par son père en 2007. Certes, avec 15,09 %, Marine Le Pen reste toujours en dessous de sa moyenne nationale qui est de
17,9 %. Néanmoins, avec 133.312 voix, le vote FN est désormais un acteur politique incontournable pour le second tour des présidentielles ainsi que pour les
législatives les 10 et 17 juin prochains dans notre département.
Marine Le Pen obtient les meilleurs résultats dans l’Est lyonnais et à Givors qui sont durement frappés par l’immigration, l’insécurité et la crise sociale. Mais aussi dans les circonscriptions rurales (Beaujolais, Monts du Lyonnais), touchées par la disparition des services publics et la mise à mort de l’agriculture par la politique mondialiste de l’UMPS.
A cela s’ajoute partout un raz-le-bol général : d’abord des mensonges permanents de Nicolas Sarkozy qui n’a réglé aucun des grands problèmes de la France en cinq ans de présidence. Bien au contraire, la délinquance et l’immigration souvent liées sont toujours en augmentation quoiqu’en disent les statistiques officielles. Il en est de même pour le chômage, le dumping social, la désindustrialisation et la hausse des impôts, sans parler de la perte de souveraineté et du communautarisme notamment islamique. En revanche, le pouvoir d’achat et les services publics sont en nette diminution. Si Nicolas Sarkozy arrive toujours en tête dans le Rhône (malgré un net recul), c’est notamment grâce au vote d’une richissime frange de la bourgeoisie lyonnaise (encore) peu inquiétée par les problèmes qui frappent de plein fouet les jeunes, le prolétariat et des classes moyennes.
Le ras-le-bol des Français n’exclut cependant pas la gauche qui, toutes voix confondues, n’est toujours pas majoritaire ni en France ni dans le Rhône. Serait-elle vraiment une alternative crédible pour résoudre leurs problèmes les plus pressants ? Il suffit de regarder les municipalités gouvernées par elle dans le Rhône pour constater que ce sont généralement les plus dégradées de toutes : délinquance, pauvreté, communautarismes, saleté et immigration y règnent en maître.
Les partisans du Front de Gauche y sont pour beaucoup. L’échec cuisant de leur candidat Jean-Luc Melanchon fait donc partie des bonnes nouvelles. Avec seulement 10,74 % dans le Rhône, Mélanchon a dû amèrement constater que le peuple duquel il se revendique sans cesse ne veut apparemment ni de lui ni de son programme. Les électeurs ont bien saisi qu’il n’y a effectivement rien à attendre d’un homme friqué et grossier qui essaye de les instrumentaliser pour alimenter ses absurdités internationalistes et satisfaire ses ambitions personnelles.
Quant à la Fédération FN du Rhône, elle prépare désormais les législatives du mois de juin. Encouragée par les bons scores des dernières cantonales ainsi que ceux du premier tour des présidentielles, elle lance désormais toutes ses forces dans la bataille pour pouvoir envoyer enfin des élus à l’Assemblée nationale. Les chances sont bonnes.

La nuit dernière, la permanence de notre fédération du Rhône a une nouvelle fois été l'objet de dégradations et de souillures. Cette fois ci les coupables sont identifiés, il s'agit du SCALP mouvement d'extrême gauche et activateur, de haine envers le Front National et le peuple Français. Cette montée de la violence et des dégradations envers le Front National est intolérable.
Alors que de plus en plus de Français nous rejoignent et demandent à faire campagne sur le terrain avec nos militants, les agressions verbales et physiques se multiplient et sont le fait exclusif de groupuscules d'extrême gauche qui sentent bien qu'ils ont perdu leur combat et que les idées du Front National sont devenues majoritaires au sein du peuple français. Ces forfaits ne resteront pas impunis. Une plainte a de nouveau été déposée au commissariat du deuxième arrondissement. Je ne doute pas, cette fois ci que le parquet prendra toute la mesure de cette succession d'attaques et de dégradations, (trois en un mois), décidera d'une enquête et poursuivra les dirigeants de cette officine d'extrême gauche bien connue des services de police.
Devant plus de 3000 personnes et 130 conseillers régionaux et candidats aux législatives, Marine Le Pen a fait salle comble à Lyon ce samedi 9 avril pour l’un de ses derniers meetings de la campagne présidentielle. Ce grand succès montre que la seule candidate anti-système a toutes les chances de parvenir au second tour des élections présidentielles le 22 avril prochain.
Après un bref discours de Bruno Gollnisch, qui a souligné l’importance de la candidature de Marine Le Pen, cette dernière a fait une entrée triomphale, vivement applaudie par l’assistance munie de drapeaux tricolores et de pancartes « Marine Présidente. »
Sans hésiter, Marine est immédiatement passée à l’attaque qualifiant Jean-Luc Mélanchon de « triple idiot » : parce qu'il fait le jeu de Hollande au second tour, parce qu'il aide Nicolas Sarkozy en affaiblissant le PS au premier tour, enfin, parce qu'il donne l'illusion d'un vote anti-système. Plus largement, elle a rejeté toute la classe politique actuelle affichant sa volonté d’effectuer des changements profonds en cas de victoire : « Leur système n’est pas fait pour nous, peuple de France mais pour eux, petite oligarchie ». Elle s’est ensuite dit être la seule « candidate incorruptible dans une classe politique vendue et corrompue. » Selon elle, Hollande, Sarkozy, Mélanchon et Bayrou sont tous les copains des banques qui les sponsorisent. Avec elle par contre, la dictature des banques et l’exploitation qu’elles font du peuple français prendraient fin, mais également l’euro, monnaie d’aliénation et d’exploitation. « Au diable avec l’Union Européenne ! » a-t-elle lancé.
Ensuite, la candidate a décrit un peuple "volé" pendant "des décennies" : par les "impôts" devenus "injustes", par les "ententes" entre les grands groupes industriels qui faussent les prix, par la grande distribution, par la fraude sociale, par l’immigration ou encore par la "traque aux automobilistes" harcelés et exploités par les amendes : « Les radars se trouvent là où ça rapporte le plus et non là où c’est le plus dangereux. » Et puis, disait-elle, les Français "paient de plus en plus de taxes, mais ils ont de moins en moins en face, moins de tribunaux, moins de prise en charge, moins de sécurité, moins de policiers, moins de gendarmes"...
En conclusion, Marine Le Pen s’est adressée à la salle : « "Vous avez été volés pendant des décennies, voulez-vous que cela continue ?". Un « NOOON ! » ferme de l’assistance a été le signal d’une volonté de ne plus se laisser faire et de transformer le raz-le-bol en un vote utile pro-Marine le 22 avril prochain.
Dans cet espoir, le meeting s’est terminé avec la Marseillaise, scandée à tue-tête par la salle survoltée.
Vendredi 9 mars, plus de 300 frontistes se sont retrouvés autour d’un banquet patriotique dans une salle d’Oullins en présence du président d’honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen.
Après un retard d’une heure dû à un rendez-vous médiatique à Grenoble, le Menhir a fait une entrée triomphale dans la salle sous les applaudissements des frontistes présents et en présence de Bruno Gollnisch, du Secrétaire départemental Christophe Boudot et de la candidate aux législatives dans la 12e circonscription, Muriel Coativy.Christophe Boudot a ensuite souhaité la bienvenue au Président et a tenu à réaffirmer l’échec des tentatives d’intimidations de la part de l’extrême gauche de Mélanchon qui a cherché à empêcher la tenue du banquet. D’ailleurs, les organisateurs gauchistes de la manifestation anti-FN n’ont même pas réussi à réunir le nombre d’idiots utiles espéré pour s’imposer en centre-ville. Ne parlons pas la veille du taguage de la salle par quelques-uns d’entre eux, avec des paroles débiles, qui a plutôt contribué à faire de la publicité gratuite à travers les médias sur la venue de Jean-Marie Le Pen.
Bruno Gollnisch s’est lui aussi félicité de l’échec des antidémocrates et, après avoir pointé les dysfonctionnements du système, a exprimé sa confiance en la force du FN pour franchir les obstacles politiques qui se dressent devant le parti.
Sur ce point, entre fromage et dessert, Jean-Marie Le Pen n’a pas hésité dans son discours à critiquer certains maires qui refusent de donner leurs signatures à Marine Le Pen pour ne pas remettre en question certaines subventions publiques : « A ceux qui ont peur de perdre leurs subventions, je leur réponds : votre futur imam s’en chargera ». Le président d’honneur a également abordé la décadence qui frappe la France à tous les niveaux : économique, politique, éducatif, moral et sociétal. « La France est en déficit dans tous les domaines » a-t-il lancé aux frontistes, en imputant la responsabilité aux gouvernements successifs de gauche et de droite…
Le Menhir a également insisté sur l’importance des élections présidentielles de 2012, s’appuyant pour cela sur sa longue expérience depuis 1965 : « J’ai participé à 7 élections présidentielles » disait-il non sans nostalgie. Quant à sa 8e campagne pour laquelle il n’est plus candidat, le président d’honneur a appelé ses troupes à la mobilisation pour la candidate du FN : « Marine Le Pen n’est pas Jeanne d’Arc ni la Vierge Marie mais c’est une Française patriote qui aime son pays, sa famille et qui est fidèle à ses idées. » Puis, il a entamé, comme à son habitude, la Marseillaise, rejoint par les voix des 300 frontistes présents.
Enfin, ces derniers en ont largement profité pour recueillir des autographes et dédicaces tout en félicitant chaleureusement Jean-Marie Le Pen de son courage et de son combat pour la France et les Français.

En refusant de débloquer une situation que l’ensemble du peuple français perçoit pourtant comme anti-démocratique, les sages du Conseil Constitutionnel ont pris le risque de déséquilibrer encore un peu plus notre démocratie.
L’élection présidentielle est désormais un scrutin à trois tours, l’UMP et le PS choisissant selon leur convenance, lors d’un premier tour municipal, les candidats qui auront ou pas le droit de se présenter contre eux.
J’en appelle solennellement à la mobilisation des maires du Rhône, qui, courageusement, doivent accomplir leur devoir civique et démocratique.
Stéphane Poncet, vice-secrétaire de la fédération Front national du Rhône et candidat aux législatives dans la 6e
circonscription du Rhône a été directement visé par Guy Birenbaum mardi 31 janvier 2012 sur Europe 1 dans l’émission Des clics
et des claques. Ses dessins, qualifiés de caricatures racistes, ont dès lors défrayé la chronique dans grand nombre de journaux
ce matin. Pour Christophe Boudot, Secrétaire départemental de la Fédération du Rhône, « les accusations de racisme portées contre
Stéphane Poncet tiennent plus de la chasse aux sorcières qu’autre chose. »
Que l’on apprécie ou non les dessins de Stéphane Poncet, qu’on les trouve géniaux ou ignobles, il est clair qu’ils se veulent provocants et ne font pas dans la finesse. C’est d’ailleurs là le propre des caricatures. Visant l’humour et le ridicule, la caricature a pour finalité de provoquer une prise de conscience d’un phénomène, de mettre en lumière une situation pour susciter des questions et provoquer une pensée critique. La caricature de l’actualité est par hypothèse dans l’outrance, révélant un problème, un malaise. Vient alors le temps des controverses. Car ce n’est pas tant la caricature qui pose problème que son interprétation. Et nombreux sont ceux qui, bien que défendant la liberté d’expression, peuvent trouver que son auteur est allé trop loin.
Les exemples ne manquent pas ces temps-ci. Des catégories entières de personnes sont visées sous couvert de liberté d’expression. Les chrétiens en ont fait la triste expérience lors des affaires récentes – Piss-Christ d’Avignon et les deux pièces de théâtre « Sur le concept du visage du fils de Dieu » et « Golgota Picnic. » La liberté d’expression autorise tout sous réserve d’en répondre devant les tribunaux en cas de diffamation ou calomnie.
L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme énonce : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » La Cour européenne des droits de l’homme (7 décembre 1976, n° 5493/72, Handyside c/ Royaume-Uni) a précisé : « La liberté d’expression vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels, il n’est pas de « société démocratique ». »
Seulement voilà, comme l’écrit Andreï Makine « le politiquement correct est une forme de totalitarisme à l’occidentale » et les apparatchiks de la pensée unique viennent encore de frapper, mettant sous tutelle la libre expression quand bon leur semble, au gré des sondages d’opinions. Les grands médias évangélisateurs, comme aime à les nommer Ivan Rioufol dans son livre « De l’urgence d’être REACtionnaire », continuent de s’approprier « une société civile trop longtemps abusée et instrumentalisée ». Le télespectateur, l’auditeur, le lecteur est assuré, grâce aux bons conseils « des médias donneurs de leçons » (…) d’y trouver là tous les codes à respecter et toutes les indignations du moment. Le ressort est simpliste : l’autre a raison, car une société apaisée ne peut se permettre d’être conflictuelle ; donc, l’autre ne peut être à la source d’aucun problème. D’où la récurrence de l’accusation d’une « haine de l’autre » porté à celui qui ne se contente pas de se pâmer sur commande ! »
A cela, Emmanuelle Haziza, candidate UMP aux législatives de Villeurbanne, y va de son indignation, son « écoeurement », sa « révolte. » « Tout le sens de mon engagement politique est de lutter contre de telles dérives qui blessent la République et déshonorent ceux qui les portent. » Mais alors, lorsque M. Terrot, député UMP de la 12e circonscription du Rhône, se plaint de « la mine de babouins réjouis des socialistes » lors de l’annonce de la perte du triple A, à l’occasion de ses voeux à la salle Chabrières à Oullins devant plus de 500 sympathisants la semaine dernière, n’est-ce pas une dérive qui blesse la République et déshonore ceux qui les portent ?