RETOUR TRIOMPHAL DE BRUNO GOLLNISCH À L’UNIVERSITÉ LYON III

Cette semaine, Bruno Gollnisch a repris ses cours en tant que professeur de langue et civilisation japonaise à l’université Lyon III. Contrairement au droit en vigueur, il avait été suspendu pour cinq années suite à une affaire d’opinion orchestrée contre lui (Affaire Gollnisch). Après avoir été complètement blanchi par la justice, son retour est donc de droit.

Tel ne fut cependant pas l’avis de deux cents gauchos, pour la plupart étrangers à l’université. Ignorant complètement le verdict de la justice et la vérité, qui de toute façon ne les intéresse pas, ils se sont rassemblés devant Lyon III pour déverser leurs paroles de haine.

Parmi eux : l’association estudiantine UNEF qui recrute de nouveaux étudiants lors des journées d’inscription dans les facs lyonnaises, souvent par des méthodes peu scrupuleuses et douteuses. Pire encore, lorsque les représentants de l’UNEF rencontrent la désapprobation, comme cela fut le cas ce mercredi devant Lyon III, ils inventent constamment et prétendent avoir vu des saluts nazi à leur encontre afin de crédibiliser davantage leurs actions (déjà peu crédibles). Dans un communiqué du 16 septembre, l’UNEF revendique également l’entière responsabilité de la manifestation anti-Gollnisch, alors que d’autres associations douteuses y participaient également (elles apprécieront). Parmi elles, les membres de l’association Hippocampe qui n’a pour seul but d’existence que sa prétendue lutte contre la droite nationale ; la Ligue des Droits de l’Homme, dont un militant a fait irruption en 2002 au Conseil municipal de Nanterre pour abattre froidement 7 conseillers à l’arme blanche ; les associations juives (UEJF, LICRA) qui ne représentent qu’elles-mêmes ; et SOS Racisme, promoteur du communautarisme anti-blanc, dont l’ex-président Harlem Désir a été condamné en 1998 à 30.000 € d’amende et 18 mois de prison avec sursis pour avoir perçu un salaire fictif d’une association lilloise… sans parler de Dominique Sopo, lui aussi ex-président de SOS Racisme, accusé en 2009 de blanchiment d’argent…

Qui ne pourrait donc pas se réjouir d’avoir de tels adversaires aussi contestables de la présence desquels personne ne prend note sinon une presse complice ? Bruno Gollnisch quant à lui est resté serein : « Au cours de ma carrière, près de 10.000 étudiants de toutes origines, de toutes couleurs, de toutes opinions politiques sont passés dans mes cours dans des matières très diverses et aucun ne s’est jamais plaint ni de mes compétences ni de mon impartialité ». Et pendant que la manifestation gaucho faisait pschitt, Bruno Gollnisch a assuré ses cours en toute tranquillité devant un public estudiantin en admiration.