Dîner patriotique de Jean-Marie Le Pen à Oullins le 9 mars 2012

300 FRONTISTES AVEC JEAN-MARIE LE PEN À OULLINS

Vendredi 9 mars, plus de 300 frontistes se sont retrouvés autour d’un banquet patriotique dans une salle d’Oullins en présence du président d’honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen.

Après un retard d’une heure dû à un rendez-vous médiatique à Grenoble, le Menhir a fait une entrée triomphale dans la salle sous les applaudissements des frontistes présents et en présence de Bruno Gollnisch, du Secrétaire départemental Christophe Boudot et de la candidate aux législatives dans la 12ecirconscription, Muriel Coativy.

Christophe Boudot a ensuite souhaité la bienvenue au Président et a tenu à réaffirmer l’échec des tentatives d’intimidations de la part de l’extrême gauche de Mélanchon qui a cherché à empêcher la tenue du banquet. D’ailleurs, les organisateurs gauchistes de la manifestation anti-FN n’ont même pas réussi à réunir le nombre d’idiots utiles espéré pour s’imposer en centre-ville. Ne parlons pas la veille du taguage de la salle par quelques-uns d’entre eux, avec des paroles débiles, qui a plutôt contribué à faire de la publicité gratuite à travers les médias sur la venue de Jean-Marie Le Pen.

Bruno Gollnisch s’est lui aussi félicité de l’échec des antidémocrates et, après avoir pointé les dysfonctionnements du système, a exprimé sa confiance en la force du FN pour franchir les obstacles politiques qui se dressent devant le parti.

Sur ce point, entre fromage et dessert, Jean-Marie Le Pen n’a pas hésité dans son discours à critiquer certains maires qui refusent de donner leurs signatures à Marine Le Pen pour ne pas remettre en question certaines subventions publiques : « A ceux qui ont peur de perdre leurs subventions, je leur réponds : votre futur imam s’en chargera ». Le président d’honneur a également abordé la décadence qui frappe la France à tous les niveaux : économique, politique, éducatif, moral et sociétal. « La France est en déficit dans tous les domaines » a-t-il lancé aux frontistes, en imputant la responsabilité aux gouvernements successifs de gauche et de droite…

Le Menhir a également insisté sur l’importance des élections présidentielles de 2012, s’appuyant pour cela sur sa longue expérience depuis 1965 : « J’ai participé à 7 élections présidentielles » disait-il non sans nostalgie. Quant à sa 8e campagne pour laquelle il n’est plus candidat, le président d’honneur a appelé ses troupes à la mobilisation pour la candidate du FN : « Marine Le Pen n’est pas Jeanne d’Arc ni la Vierge Marie mais c’est une Française patriote qui aime son pays, sa famille et qui est fidèle à ses idées. » Puis, il a entamé, comme à son habitude, la Marseillaise, rejoint par les voix des 300 frontistes présents.

Enfin, ces derniers en ont largement profité pour recueillir des autographes et dédicaces tout en félicitant chaleureusement Jean-Marie Le Pen de son courage et de son combat pour la France et les Français.