Grand succès du meeting avec Jean-Marie Le Pen à Villeurbanne

Ce mercredi 6 juin, Jean-Marie Le Pen s’est rendu à Villeurbanne (Rhône) pour soutenir lors d’un meeting les 14 candidats frontistes aux législatives 2012. Après une conférence de presse en présence des candidats, le Président d’honneur du FN a fait une entrée triomphante dans la salle, acclamé par près de 350 adhérents et sympathisants. Entouré des candidats sur scène, il a ensuite attentivement écouté les paroles de bienvenue du Secrétaire départemental du Rhône, Christophe Boudot. Ce-dernier a également lu un message d’encouragement de la part de Bruno Gollnisch, en campagne ce soir-là dans le midi où il est lui-même candidat.

Puis, prenant la parole, Jean-Marie Le Pen s’est attaqué au nouveau Président de la République, François Hollande, l’accusant de ne pas avoir invité Marine Le Pen à l’Elysée sous prétexte que le FN ne serait pas représenté à l’Assemblée nationale, alors qu’il avait pourtant invité tous les autres représentants de partis politiques. « Ce sont des propos de jean-foutre » a-t-il lancé. « Nous respectons le Président de la République chaque fois qu’il se conduit comme un Président de la République et nous le qualifierons comme tel chaque fois qu’il se conduira comme un jean-foutre ».

Le Président d’honneur a ensuite abordé les sujets de la crise économique, de l’impunité judiciaire et surtout le thème de l’immigration-invasion qui représente selon lui un grand danger pour la France et les Français : « Ce n’est pas parce que vous avez été charitables avec eux qu’ils seront charitables avec vous. » Par ailleurs, que ce soit la préférence étrangère dans l’attribution des HLM, l’islamisation par la construction massive de mosquées, ou tout simplement la mise en cause de la paix sociale, Jean-Marie Le Pen en a entièrement attribué la responsabilité non pas aux immigrés-mêmes, mais aux politiciens de gauche et de droite. Face à cette abdication de « l’UMPS », Jean-Marie Le Pen a désigné le FN comme étant le seul rempart capable de faire front aux dangers. Bien qu’il soit conscient que le FN ne représente pas encore électoralement une majorité dans le pays, il s’est pourtant montré confiant : « Nous sommes encore une minorité, mais nous sommes une minorité grandissante. »

La soirée officielle s’est terminée par la Marseillaise, entonnée par Jean-Marie Le Pen en personne. Ce dernier s’est mis ensuite à la disposition des militants, avides de recueillir quelques autographes et dédicaces.