Pour Antoine MELLIES, la délinquance à Givors n’est pas une fatalité

Ce jeudi 13 juin, nous avons de nouveau répondu à l’appel de riverains de la cité Ambroise Croizat, confrontés à de graves et récurrents problèmes de voisinage avec une famille qui ne respecte aucune des règles les plus élémentaires de vie commune. Insultes, intimidations, dégradations diverses, tapage nocturne (musique rap, pétards…) : tel est le quotidien subi par de nombreuses personnes, souvent isolées, et abandonnées par les pouvoirs publics.

Soucieux de contribuer au respect de la tranquillité publique, Antoine Mellies, accompagné par plusieurs militants, est venu constater par lui-même les faits, et a pris le temps d’écouter les doléances de Givordines (pour la plupart retraitées) concernées par ce fléau.

Mais il ne suffit pas d’écouter, il faut agir ! C’est pourquoi nous avons téléphoné à l’OPAC du Rhône pour appuyer les plaintes déposées, mais le plus souvent classées sans suite. Nous nous sommes ensuite rendus au commissariat pour confirmer la gravité des faits constatés.

Cette situation ne peut plus durer. Nous dénonçons l’inertie des pouvoirs publics, l’impuissance des forces de police totalement dépourvues de moyens humains et juridiques requis (cet après-midi, seulement 5 policiers en patrouille pour toute la zone Givors-Grigny), et le sentiment d’impunité de quelque individus en situation d’assistanat.

Givors a besoin de mesures fortes pour restaurer la paix sociale. Les voyous doivent cesser d’humilier les braves gens en toute impunité et les pouvoirs publics doivent contribuer à faire changer la peur de camp. Une fois n’est pas coutume, le Front National a prouvé son utilité politique au service de nos concitoyens les plus démunis pour qui la restauration de l’autorité de l’Etat constitue une priorité nationale.