La Gravière : y-a t’il encore un pilote dans l’avion ?

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MURIEL COATIVY

CANDIDATE A LA MAIRIE DE STE FOY LES LYON

MUNICIPALES 2014

Ce jeudi 25 juillet 2013, un nième acte de vandalisme a eu lieu allée de la Gravière à Sainte Foy-lès-Lyon. Cet incident fait suite aux nombreuses détériorations des parkings et des voitures stationnées ces derniers mois. Les habitants sont excédés. Certains conservent bien rangés des dossiers de plusieurs années d’archives (photos, lettres recommandées, témoignages) mais rien ne change, tout s’empire.

La presse ne relaie même plus ces incivilités qui font toutefois l’objet de plaintes. Le 17 sature en se plaignant de n’avoir que trois voitures pour couvrir tout le secteur allant de Pierre-Bénite à Sainte-Foy. Quant à Mme Boher Bazaille, élue chargée de la sécurité, si elle avoue l’augmentation des cambriolages et l’existence d’incivilités dans une note interne à la copropriété, elle ne propose comme seule solution : « Ne pas hésitez à appeler le 17, même anonymement » ! Et à chacun de rassurer les habitants du quartier en leur rappelant inexorablement que Sainte Foy lès Lyon est la commune qui possède le plus bas taux de délinquance de l’agglomération.

Allez l’expliquer aux habitants de la Gravière qui, très attachés à leur habitation, voient leur quartier perdre au fil des décennies tout intérêt aux yeux des élus, des équipes de police, des commerçants et des agents immobiliers.

Sainte Foy Bleu Marine s’emploiera à redonner à ce quartier de la Gravière ses lettres de noblesse et à rendre ainsi à ses habitants sécurité, tranquillité mais aussi valeur commerciale à leur bien immobilier. Pour cela, Muriel COATIVY s’engage à déployer les moyens nécessaires au niveau de la police municipale (action véritable et non simple promenade de complaisance, rondes de nuit, caméras de vidéosurveillance et éclairage public adéquat), au niveau des commerces (politique volontaire de réimplantation de commerces locaux sur le secteur avec facilité de stationnement malgré l’incohérence du schéma actuel) et préférence d’attribution des logements sociaux aux fidésiens.

Avec, sans oublier,  petite leçon de M. Peillon en guise d’apprentissage de morale laïque : «la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres». A Afficher partout, même au sein de l’école de la Gravière.