Sympathisants, adhérents, militants ou cadres, serrons les rangs derrière notre présidente !

De Rodolphe Djaouti, responsable de secteur du Val de Saône

 L’histoire de la démocratie nous enseigne que notre forme de gouvernement ne fut pas un long fleuve tranquille. Socrate, déjà, en fit l’amère expérience,  condamné à boire la ciguë pour avoir dérogé aux dogmes établis. Il fut accusé de ne pas croire aux dieux imposés par une caste oligarchique,  d’entraîner la jeunesse dans cette apostasie et d’introduire de nouvelles croyances dans la Cité.

Aujourd’hui l’assassinat politique est devenu le sort traditionnellement réservé aux dissidents de la pensée unique. Osez dévier du dogme établi et votre avenir est scellé.  D’obscures associations à la solde de partis politiques vous tombent dessus et vous traînent devant les tribunaux pour délit d’opinion.

L’objectif : vous enliser des années durant dans une procédure judiciaire, avec l’espoir de vous voir disqualifié par une peine complémentaire d’inéligibilité (ces mêmes associations dénoncent d’ailleurs ce qu’elles nomment double peine).

C’est donc au tour de Marine Le Pen d’être confrontée à ce simulacre institutionnel. Depuis le temps que certains en rêvaient !  On apprend donc que suite à une plainte déposée par le MRAP  et le CCIF, le Parlement européen a voté la levée de l’immunité parlementaire de notre députée,. Cette décision pose quelques interrogations lorsqu’on connait le nombre de cas, semble-t-il plus graves, pour lesquels le dit Parlement s’ est abstenu de prendre cette mesure. Il semble donc plus approprié d’entretenir un rapport trouble avec l’argent que d’avoir un avis tranché et non aligné quant au mépris des lois de notre République.

Quel est donc ce prétexte pour lequel on veut nuire à Marine Le Pen?

Avoir incité à la haine raciale en comparant les prières de rue de certains musulmans à une forme d’occupation du territoire. Considérer que nuire à la liberté d’aller et venir au motif de prier dans la rue constitue une atteinte à la loi de la République serait un blasphème contre le sacro-saint principe du ‘vivre ensemble’. Pardon, mais pour les riverains contraints de changer de trottoir en baissant la tête pour ne pas gêner ces messieurs en pleine contemplation revendicative, la chose a dû apparaître comme du ‘vivre avec’ si ce n’est du ‘faire avec’.!

Petit fils de harki et arrière petit fils de poilus, j’ai souvenir d’un grand père ayant donné des prénoms français a ses enfants nés en métropole. Baptisé que je suis, je ne me rappelle pas avoir été contraint de manger halal, ni d’avoir à observer un jeûne quelconque au motif que d’autres s’ y soumettaient. J’ai grandi dans une République insouciante, inconsciente du jour où naitrait la revendication communautaire.  Pourtant dès ces années 80, des forces étaient déjà à l’oeuvre. Sous couvert d’associations humanistes, les militants d’une société française multiculturelle travaillaient à saper l’identité française,  balayant au passage l’assimilation jusque là accomplie par tant de familles

Aujourd’hui de moins en moins de français se laissent duper. Le piège de la repentance perpétuelle ne fonctionne plus, et encore moins avec les jeunes ! Ces associations qui estent en justice ou pas, selon la communauté qu’elles estiment offensée, doivent être définitivement démasquées.

Seul le Front National de Marine Le Pen rappelle quotidiennement avec force et conviction que la République française est laïque et qu’il est souhaitable d’inscrire dans la constitution qu’elle ne reconnaît aucune communauté. Enfin, si la liberté d’expression à été sérieusement encadrée depuis quelques années,  la liberté d’opinion,  elle, demeure et son expression passe par les urnes…

Sympathisants,  adhérents,  militants ou cadres, serrons les rangs derrière notre présidente !