Diffamation : Martial Passi est allé trop loin

AMelliesRéaction d’Antoine Mellies

Surpris et sans doute très inquiet de l’accueil chaleureux reçu auprès des Givordins, l’actuel maire de Givors s’en est pris à ma personne en des termes absolument graves et injurieux sur son blog personnel.

Après l’avalanche des poncifs habituels – «racisme», «haine»,  «ragots» -, Martial Passi s’est en effet livré à un déballage de propos diffamatoires en sous-entendant que des similitudes existaient entre mon implantation municipale et l’ascension politique d’Adolf Hitler, le leader du parti Nazi. En faisant ce parallèle odieux, Martial Passi a dépassé les limites du débat démocratique. Aussi, j’annonce que, dès aujourd’hui, je vais convenir avec mon avocat des suites à donner à cette affaire.

Mais puisque Martial Passi prétend pouvoir donner des leçons de Résistance et semble vouloir rappeler à l’époque contemporaine la période de la Seconde guerre mondiale, je lui soumets bien volontiers la lecture de ces faits historiques incontestables :

–  En 1939, les communistes ont approuvé le pacte germano-soviétique signé entre Hitler et Staline, si bien que certains d’entre eux sabotaient le matériel militaire dans les arsenaux français.

– En 1940, après la défaite française, les communistes sont allés quémander à la Propaganda-Staffel de faire reparaître l’Humanité, ce qu’ils ont obtenu.

– Ce n’est qu’en 1941 que les communistes sont entrés en Résistance, et uniquement à la suite de la violation, par Hitler, du pacte germano-soviétique.

– Dernier détail, et non des moindres : le communisme, c’est près de 100 millions de mort depuis Lénine, en 1917.

Par conséquent, je n’ai aucune leçon de Résistance, de République ou d’humanisme à recevoir de Monsieur Passi. Je demande donc à l’équipe dirigeante sur Givors de ne pas esquiver le combat démocratique en allant puiser dans les ficelles archi-connues de la «fascisation» de l’adversaire.

Les Givordins ne sont plus dupes de cette tentative de déstabilisation.