Lyon : le racisme anti-Français n’est pas un fantasme

rvaudanPar Romain VAUDAN, conseiller FN/RBM  du 3ème arrondissement de LYON

Le Progrès de ce jour relate la violente agression dont ont été victimes dimanche à l’aube, un jeune homme et son amie, à proximité du quai Augagneur dans le 3ème arrondissement de Lyon. Alors qu’ils sortaient d’une boite de nuit, les deux jeunes gens ont en effet été pris à partie par « trois individus, en jogging, avec des bouteilles de bière à la main », insultés de « fils à papa » et de « sale Français », le tout tabassés gratuitement. « Sept points de suture sur le front, trois autres sur le crâne, l’œil gauche tuméfié, une entorse à un pouce et un genou douloureux », voilà, toujours selon Le Progrès, le lourd bilan des blessures infligées à Julien, à qui j’adresse tous mes vœux de rétablissement.

Ce regrettable fait divers est tristement symptomatique du climat de tension qui règne actuellement dans notre pays, à Lyon comme ailleurs. Nos rues ne sont plus sûres, et le droit fondamental de pouvoir circuler en toute sécurité, n’est plus assuré.

Mais cette affaire met aussi en lumière une forme de racisme de plus en plus répandue et dont les médias se font hélas assez peu l’écho : le racisme « anti-Français ». Car si Julien et son amie ont été agressés, c’est précisément parce qu’ils sont « Français » aux yeux de leurs agresseurs qui eux, manifestement, ne le sont pas, ou bien ne se considèrent pas comme tels.

A l’heure où la lutte contre le racisme et l’antisémitisme a été érigée en grande cause nationale par notre gouvernement et où un budget de 100 millions d’euros a été alloué à ce plan, il serait judicieux que les pouvoirs publics prennent toute la mesure de l’ampleur de ce racisme dont personne ne parle mais qui est pourtant bien réel, dans nos rues, dans nos écoles et sur Internet.

Les formes de racismes sont multiples, mais tant que certains bien-pensants et autres associations antiracistes largement subventionnées par l’argent public continueront à nier l’existence du racisme « anti-Français », la fracture communautaire qui menace aujourd’hui notre pays ne cessera de se creuser, et nous pourrons craindre le pire pour les années à venir.

agression3emeLe Progrès – édition du 28 avril 2015

Source : http://romainvaudan.fr/