Cap Meyzieu Février 2016

A PechereauPar Alain PECHEREAU, Meyzieu Bleu Marine

Les jeux sont faits. Une fois de plus l’UMPS a fait triompher des alliances contre nature en permettant à des personnalités prétendument de droite de prendre le pouvoir dans les régions avec l’aide d’une prétendue gauche.

Où est-il le temps où tel candidat en PACA par exemple se pavanait à NICE aux côtés du Maire de l’époque, sous la bannière du Front National ? Oublié sans doute, comme tant d’autres exemples de situations désormais gênantes pour certains, plus concernés par leurs prébendes que par leur honnêteté intellectuelle.

Il n’en demeure pas moins et même si cela déplait à certains, que le Front National avec près de 7 millions d’électeurs s’impose désormais comme le premier parti de France, seul contre tous. Son électorat que l’on qualifiait il n’y a pas très longtemps encore de « vote protestataire » est maintenant fidélisé, 850 000 voix s’étant portées au deuxième tour sur notre formation politique et le « vote utile » étant devenu quantité négligeable.

A Meyzieu notamment, même si le pourcentage de nos voix a baissé entre les deux tours du fait de l’augmentation de la participation, nous avons pu constater un apport d’une centaine de voix supplémentaires pour le deuxième tour de scrutin. Avec 52,78 % de suffrages exprimés, notre résultat de 19,86 % en 2014 est désormais de 25,35 % fin 2015, soit une augmentation de 5,49 % en 20 mois. Nous sommes bien évidemment très satisfaits de cette progression que nous espérons inexorable.

Côté sécurité, il semble que les abris bus redeviennent la cible des malandrins, que ceux-ci règlent leurs comptes à coups d’armes à feu et côté écologie, les poubelles semblent avoir une tendance certaine à se répandre sur la voie publique, comme du côté d’une grande surface locale dont les abords, voire les camions, sont désormais régulièrement « visités » par des « personnes en voie d’insertion ». De même, quid des enlèvements d’ordures au lendemain des jours de fête, quid des éternels déchets jonchant les abords immédiats des containers à verres et quid des immondices déversés par camionnettes entières dans nos chemins ruraux sur le secteur du fort ou dans celui de la route de Pusignan ?

Côté sport, cela aurait pu être pire le 9 janvier. Néanmoins, si le parking prévu était effectivement utilisé par les supporters, bien que loin d’être complet, des centaines de véhicules ont occupé le moindre espace de pelouse ou de trottoir disponible autour du stade. Si ces véhicules avaient été enlevés comme cela aurait dû être le cas, le chiffre de 40 mises en fourrière aurait été largement dépassé. Quelques questions se posent : combien de PV ont été distribués ? Le gardiennage des lotissements va-t-il durer ? Et enfin, qui paye ?