Destruction des “fresques murales” de Gerland, au nom du “vivre ensemble”.

Lettre de Daniel ALBOUT à l’attention du courrier des lecteurs du Progrès.
Lettre ouverte à Monsieur Graber,
Ainsi Monsieur l’Adjoint, au nom du fameux “vivre ensemble”, vous cédez aux pressions de jeunes caïds du quartier de Gerland qui considéraient que les fresques murales de Diego Rivera, rue Georges-Gouy, faisaient l’apologie de l’esclavage.
Pour “ramener la tranquillité”, vous avez pris la décision d’abattre une partie de ces fresques malgré l’attitude de ces délinquants qui glorifiaient Mohamed Merah et le djihad. Vous détruisez cette fresque comme d’autres à Palmyre détruisent une cité antique.
Votre “vivre ensemble” , Monsieur Graber, c’est le nez de clown que vous vous mettez pour cacher vos accommodements raisonnables.
Mais vivre ensemble, Monsieur Graber, ça veut dire quoi ?  A quel prix ? Comment et avec qui ?
Plutôt que vivre-ensemble, à Gerland, ce que vous avez fait, j’appelle ça…..crever à petit feu.
Daniel  ALBOUT
Habitant du 3ème arrondissement de Lyon
fresques fresques2Le Progrès – Edition du 01/02/16