Violences à la campagne

chantalCPar Chantal CAPALDINI, responsable Beaujolais

Belleville-sur-Saône, ce gros village tranquille de naguère entre Saône et vignobles a, depuis quelques années, son “quartier”. Une réserve de voix choyée par l’édile local, M. Fialaire. Ce quartier, qui répond au joli nom d’Aiguerande et pour lequel sont engagés de grands frais par la mairie, voit surgir de plus en plus de problèmes de délinquance : ainsi des armes de type Kalachnikov y ont été trouvées lors des perquisitions qui ont suivi l’attentat du Bataclan.

La fête des conscrits, traditionnellement placée sous le signe d’une joyeuse convivialité vient d’être, cette année, entachée par un fait divers d’autant plus regrettable que la victime est un gamin de 13 ans … A Villefranche,  il y a peu, de jeunes conscrits avaient déjà été pris à partie. A croire que nos vieilles traditions gauloises ne plaisent décidément pas à certains…

Désormais dans chaque ville ou bourgade, les logements sociaux deviennent des foyers de délinquance en puissance où sévissent de jeunes sauvageons, conscients du laxisme des pouvoirs publics et forts de leur totale impunité. Les autres habitants s’en vont…s’ils le peuvent. Seules restent quelques personnes trop âgées pour partir : pour elles qui ont peu de moyens, déménager ne servirait à rien, le problème se reproduisant dans tous les logements sociaux ! Ce serait tomber de Charybde en Scylla.

Mais qui, en France, s’en soucie encore si on excepte le Front National ?