Communiqué de presse de Damien Monchau, Conseiller municipal de Vénissieux

damienMonchauLe 24 Avril 2016, avant la commémoration en hommage aux victimes des déportations ayant eu lieu à Vénissieux, j’ai croisé nombre d’élus d’opposition que j’ai évidemment salués. Tous m’ont rendu cette élémentaire politesse. Tous sauf un : Christophe Girard a refusé de serrer la main que je lui ai tendue. Raison évoquée par l’intéressé ? Il ne désirait pas saluer « un traître ». Et alors que j’allais lui demander des explications, ce dernier m’a intimé de me taire en faisant preuve de la vulgarité et de la suffisance qui le caractérisent.

Mais quel peut-être ce camp que j’aurai trahi ? Celui de la « droite » ? Si tel est le cas, je répondrais à Monsieur Girard que le « Mouvement Pour la France » dont il est issu, est bien plus proche du Front National que du parti Les Républicains, antipatriotique par essence ; parti auquel ce personnage s’est inféodé pour servir ses intérêts électoraux au détriment des convictions qu’il revendique toujours. Il va donc de soi que je ne me sens aucune obligation vis-à-vis de ceux-là.

Peut-être faisait-il référence au camp de l’anti-communisme ? Si c’était là le sens de son propos, je me permets de rappeler à Monsieur Girard qu’il a, lors des municipales partielles de 2015, refusé par deux fois une entente que je lui ai proposée (avant et après le premier tour), préférant même tenter un rapprochement avec le candidat socialiste. Il a par cela sacrifié les habitants de Vénissieux, choisissant la victoire du Parti Communiste à la tête de la Ville pour ne pas froisser sa hiérarchie politique, qui interdit tout rapprochement avec le camp des patriotes.

Si Monsieur Girard, qui a tourné le dos tant aux Vénissians qu’à ses idées, cherche un « traître », peut-être devrait-il se regarder dans un miroir.

Damien Monchau
Conseiller municipal de Vénissieux
Responsable FN de la circonscription métropolitaine ” Porte Du Sud “