La sécurité, première des libertés à Vénissieux comme ailleurs

damienMonchauCOMMUNIQUE DE PRESSE DE DAMIEN MONCHAU, VENISSIEUX BLEU MARINE

Une fois encore, une fois de trop, une personne a subi une agression à Vénissieux. Samedi dernier, un groupe de racailles voulant se rendre à l’Isle d’Abeau pour participer à un règlement de compte s’est vu interdire l’accès d’ un train en gare de Vénissieux, du fait des armes en leur possession. Résultat, le contrôleur SNCF su place s’est fait violenter par les individus en question qui ont été mis en fuite par des témoins.

Bien que choqué, l’agent SNCF n’est heureusement pas trop gravement blessé, même s’il dut tout de même être hospitalisé.

Ce nouvel acte de violence gratuite contre un honnête citoyen intervenant comme il en a le devoir face à un comportement inacceptable en société, est intolérable dans un Etat de droit. Cette insécurité trouve sa source dans les défaillances de nos dirigeants actuels, tant au niveau national qu’au local.

– Au niveau national, avec un État, hier UMP, aujourd’hui socialiste, qui a doublement failli : incapable d’assurer la sécurité des Français partout et en toutes circonstances, incapable de permettre aux forces de l’ordre de faire appliquer et respecter la loi de la République française partout et en toutes circonstances.

– Au niveau local, avec une majorité communiste adepte de la culture de l’excuse et préférant la politique de l’autruche à la remise en question d’une politique municipale inadéquate dans le climat d’insécurité de notre ville.

La politique des déclarations incantatoires des gouvernants, locaux et nationaux, de droite ou de gauche, n’a que trop duré. Le retour à la tranquillité publique passera par une rupture radicale avec les méthodes utilisées jusque là. Elle impose une détermination sans faille des élus à mettre par tous les moyens hors d’état de nuire les délinquants. Ce qui implique une réponse pénale à la hauteur des délits commis, la certitude de l’exécution des peines, l’abandon de toute culture de l’excuse, une lutte sans merci contre la récidive et l’apport de moyens humains et matériels à la hauteur des besoins, ainsi que la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leur mission.