OUI, mais à Hayange les frontistes célèbrent aussi le « vivre-ensemble » à la française.

Billet d’actualité de Daniel ALBOUT

cochonAvant que le Conseil d’Etat ne l’interdise pour risque de trouble à l’ordre public, félicitons notre mairie frontiste d’Hayange, en Lorraine, d’organiser pour la troisième fois ce 4 septembre 2016, la fête du cochon.

Mettre à l’honneur cet animal sympathique, grand habitué de nos villages et de notre cuisine du terroir, c’est aussi l’occasion d’une fête traditionnelle, familiale et régionale, entre concerts à gogo, animations pour les enfants, exposition de vieux métiers et  cette année en vedette le chanteur Herbert Leonard.

 Il y a quelques décennies seulement, la mise à mort du cochon était un des grands moments de la vie familiale des villages ruraux et une occasion de convivialité festive. Pour beaucoup, la plus grande fête de l’année était le jour où l’on tuait le cochon, toute la famille et les voisins étaient mobilisés pour l’occasion, les enfants dispensés d’école et c’était un homme de la maisonnée ou un  spécialiste renommé des environs qui opérait pour la mise à mort.

C’est  cette tradition du  « vivre ensemble » que  célèbre la mairie d’Hayange, dans un grand moment de tradition et de gourmandise, l’occasion d’une pause festive et joyeuse, tout en dégustant une gastronomie de qualité.

Pourquoi ne pas suggérer à nos différents élus municipaux, de proposer à leurs maires d’imiter Hayange et d’organiser en Rhône Alpes à leur tour des fêtes du cochon ?

A l’instant où des populations récemment arrivées en France revendiquent d’imposer leur mode de vie aux français qui les ont accueillis, il est important de remercier Fabien ENGELMANN et son équipe, de maintenir nos traditions.

Tous à la fête du cochon à Hayange le 4 septembre, moins de cinq heures de route pour 490 kms !

 

Daniel  ALBOUT