Le gouvernement, pompier pyromane du Sud-Soudan, joue la carte d’un humanisme à deux vitesses.

Par Philippe DROBNIAK, responsable de la VIIIème circonscription du Rhône.

p-drobniakLe maire de Chatillon d’Azergues, Monsieur Bernard MARCONNET, annonce à ses administrés l’arrivée de jeunes migrants sud-soudanais… Annonce bien évidemment faite après leur arrivée, arrivée que la mairie présente d’ailleurs comme « imposée » par la sous-préfecture. Mais plus fondamentalement cet accueil représente-t-il une vraie solution ?

Rappelons brièvement le contexte… Le Sud-Soudan, pays créé en 2011, est miné par une guerre entre deux ethnies. Ce pays est le siège de nombreuses atrocités dont sont victimes adultes et enfants, femmes et hommes. De nombreux jeunes fuient, et c’est bien normal, ce cauchemar…

Les pays occidentaux dont la France en tête, sont souvent les déclencheurs, les apprentis sorciers, pour ensuite devenir les destinataires d’une migration non contrôlée, qui vague après vague, risque de déstabiliser notre pays, et désormais jusqu’à nos petites villes de campagne.

Or, ces générations de jeunes seront indispensables à leur pays d’origine. La priorité est de restabiliser ces pays pour leur permettre d’y vivre.

Nous dénonçons la complicité de certains maires, qui se gardent bien de consulter en amont leur administrés, avec les services de l’état, pour imposer des installations de migrants dans des lieux que l’on croyait non conformes (sécurité, salubrité).

Combien de nos jeunes de région, chômeurs, précarisés, pour certains vivant dans la rue, auraient pu profiter de ce lieu d’hébergement ?

Nous dénonçons cet humanisme à deux vitesses !