Les soudanais du château de Châtillon d’Azergues, nostalgiques des barrages de Calais !

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COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION FRONT NATIONAL DU RHÔNE

Depuis le 3 novembre dernier, Châtillon d’Azergues, petite bourgade paisible de 2500 âmes, connaît une situation de crise sans précédent… l’arrivée de “migrants” soudanais. 36 mineurs isolés selon certains, 55 clandestins majeurs selon d’autres. Qui croire eu égard au peu de transparence de la situation ? Sur la photo du Progrès du 4 novembre dernier, nos “jeunes adolescents” font preuve d’une grande maturité…
Selon le directeur du centre qui les loge : «  Ces braves soudanais aspirent à vivre paisiblement et ne causent de tort à personne ». Sic. Mais voila que rien ne se passe comme prévu…

Moins d’un mois après leur installation, le Collectif Châtillon en Colère reçoit déjà plaintes et doléances :
Le dimanche 20 novembre, huit de ces clandestins s’introduisent par effraction dans une propriété privée du quartier de la Colletière, et menaçants, ont détérioré clôture et piscine hors sol.
Le samedi 26 novembre, nos clandestins se plaignent de la qualité « médiocre »  des repas qui leur sont servis gracieusement à la cantine et se rebiffent en organisant une manifestation sauvage par un barrage de rue dans le village. Le Progrès, dans sa transparence journalistique, parle d’une dizaine de migrants à manifester leur mécontentement vis-à-vis de la cantine. Ils sont en réalité une bonne vingtaine à provoquer un barrage de rue dans le village, délit passible rappelons-le de 4.500 € d’amende et de 2 ans d’emprisonnement ! (art. L 412-1 du code de la route).
Le maire, alerté par ses riverains, reçoit le Collectif Châtillon en Colère et se déclare impuissant quand à leurs revendications légitimes. Le maire entame une médiation et cherche une solution.
Eurêka ! Le lundi 28 novembre, le collège-Lycée Simone Weil a l’insigne honneur d’être le premier établissement à ouvrir une classe pour accueillir les “jeunes mineurs isolés”, parlant tous arabes ou anglais, mais aucun le français. S’agit-il de leur ouvrir une classe de cours de séduction pour éduquer les nouveaux venus souffrant du barrage de la langue à l’art du flirt et à la “sexualité française” à l’instar de l’Allemagne ?

Muriel Coativy, Philippe Drobniak, responsable de la 8ème Circonscription et les adhérents FN du Rhône apportent tout leur soutien au Collectif « Châtillon en colère » et aux associations lucides qui se battent pied à pied pour faire respecter le droit. Le désintérêt des pouvoirs publics face à ces situations dangereuses doit être dénoncé et le désarroi des habitants entendu.
Nous demandons au préfet, responsable des « fragiles » équilibres sociaux et économiques, de prendre des mesures coercitives pour faire rapatrier immédiatement ces clandestins à la frontière et de cesser définitivement l’implantation forcée de clandestins qui ne souhaitent aucunement se soumettre aux lois françaises et encore moins rester en France.
Les incantations droitdelhommistes et les insultes des responsables politiques et des associations de migrants envers les populations rhodaniennes désemparées sont devenues totalement grotesques et indécentes.
Une chose est sûre, les Châtillonnais se souviendront dans les urnes du traitement hors-norme de situations pour le moins ubuesques qui pourraient vite tourner à la catastrophe. Au nom du Peuple, en 2017, je vote Marine !

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