Florian ORIOL interpelle Bernard PERRUT sur le rachat par l’Etat du Formule 1 de Villefranche-sur-Saône pour loger les migrants

Transformation de l’hôtel F1 de Villefranche en centre pour migrants.

Par Florian ORIOL, conseiller municipal Villefranche-Bleu-Marine

 

L’Etat est riche et efficace lorsqu’il s’agit d’aider des migrants qui dévoient le système d’asile. Par contre, l’Etat est pauvre et inefficace lorsqu’il s’agit d’aider nos compatriotes les plus fragiles qui sont pour certains confrontés à la rue, aux logements insalubres ou qui doivent survivre dans leur voiture.

Ci-dessous le courrier que je viens de transmettre au Maire de Villefranche-sur-Saône  :

 

Monsieur le maire,

Nous avons appris dans le Progrès d’hier que la transformation de l’hôtel F1 de Villefranche en centre pour migrants était déjà effective.

Cet article nous apprend que l’ex-hôtel Formule 1 va être transformé en immeuble à usage d’habitation pour 93 demandeurs d’asile avec enfants qui y résideront d’un à deux ans. Le directeur régional d’Adoma laisse aussi entendre que ces enfants seront scolarisés dans les écoles à proximité.

La rentrée scolaire étant proche, pouvez-vous nous dire combien d’élèves supplémentaires seront scolarisés ? Dans quelles écoles ? Est-ce-que l’Education nationale a prévu du renfort ? En effet, si ce sont les écoles de Béligny qui sont concernées, vous n’êtes pas sans savoir qu’elles ont déjà leurs propres difficultés.

D’autre part, vous êtes vice-président de l’Agglomération Villefranche Beaujolais en charge de l’urbanisme et de l’habitat. Est-ce-que la transformation de l’hôtel en immeuble à usage d’habitation est conforme au PLU ? En effet, le bâtiment se situe en Zone Industrielle du Bordelan qui est réservée à un usage tertiaire.

Pour conclure, toute cette opération semble se faire en catimini et sans préparation, certainement pour mettre la collectivité devant le fait accompli. C’est pourquoi le groupe Villefranche Bleu Marine vous demande :

– de répondre à nos questions
– d’organiser très rapidement une réunion entre Adoma, les élus caladois (de la majorité et d’opposition) et toutes les parties concernées
– d’informer en toute transparence les Caladois et plus particulièrement les habitants de Béligny.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos salutations respectueuses.


Travail détaché : la tartufferie des Républicains

Communiqué du groupe FN – 23 mars 2017

Le Front National est depuis toujours favorable à la priorité locale et nationale en matière d’emploi. C’est la raison pour laquelle nous avons voté, le 9 février dernier, le rapport présenté en Région Auvergne-Rhône-Alpes concernant la lutte contre le travail détaché et l’instauration de la « clause Molière ».

Or, le Préfet de Région, invoquant certaines dispositions européennes, demande de renoncer à cette clause linguistique jugée « discriminatoire »…

On voit bien là, une nouvelle fois, la schizophrénie politique qui frappe les LR et leurs alliés. Alors que dans les Régions, tentant de singer les thèmes du FN, les élus LR font voter des dispositifs de lutte contre le travail détaché, leurs députés votent à deux mains des dispositions européennes contraires.

La seule décision à prendre est de supprimer au niveau européen la directive des travailleurs détachés qui détruit nos emplois.

Il y a aujourd’hui une tartufferie LR qui mérite d’être soulignée : européiste et pour l’ouverture des frontières à Bruxelles et Strasbourg, partisans d’un protectionnisme économique en régions.

Les électrices et les électeurs français ont droit à une clarification. A moins qu’ils ne tranchent seuls les errances LR dès le 23 avril au soir…

Source : http://www.fn-aura.fr


Pour un soutien aux personnels des services d’incendie et de secours

Communiqué de presse de Christophe BOUDOT du 14 mars 2017

Les pompiers manifestent aujourd’hui leur mécontentement dans toute la France, mais aussi dans le département du Rhône.

De fait, leurs missions sont nombreuses avec la prévention et l’évaluation des risques de sécurité civile, la préparation des mesures de sauvegarde et l’organisation des moyens de secours, la protection des personnes, des biens et de l’environnement et les secours d’urgence aux personnes victimes d’accidents, de sinistres ou de catastrophes ainsi que leur évacuation.

Or aujourd’hui, du fait notamment de la double gestion Métropole/Département, le SDMIS (ex SDIS 69) compte 160 pompiers en moins que dans le précédent dispositif. Qui plus est, les pompiers ne sont plus en capacité, indépendamment de cette baisse d’effectifs, de réaliser leurs interventions dans de bonnes conditions puisqu’un certain nombre de quartiers échappent aux lois de la République.

Le Front National souhaite que d’une part les autorités gestionnaires du SDMIS reviennent à des effectifs opérationnels acceptables pour nos pompiers, et que d’autre part le nouveau Préfet de Région prenne la mesure de l’insécurité qui gangrène certains de nos quartiers en y affectant des forces de police suffisantes.


Tribune libre de Muriel COATIVY – Ste-Foy-lès-Lyon – Mars 2017

Notre police municipale, enfin armée, sera-t-elle pour autant protégée ?

Ce 2 février 2017, Madame Sarselli a enfin annoncé, lors du dernier conseil municipal, sa décision d’armer la police municipale de notre commune afin de la protéger, et ce, sans changer sa mission de proximité.

Nous ne pouvons que saluer une telle décision même si nous regrettons qu’elle ait été si tardive. Sur notre secteur, Irigny a armé sa police municipale dès 1996 suivi depuis peu par Pierre-Bénite, Tassin-la-Demi-Lune et Oullins. La commune s’inscrit donc dans une dynamique locale … et nationale. Et pour cause … Rappelons que nous sommes en état d’urgence, en état de guerre et que nos policiers, tous uniformes confondus, sont les premiers visés.

Mais, soyons lucides et vigilants. Des pistolets 9 mm ne suffiront pas à combattre des kalachnikovs en cas d’attaques terroristes. Et nos caïds de banlieue continueront de rire de notre police, même armée.

Parce que, conditionnés par des années de brimades et de menaces, par une législation contraignante envers nos forces de l’ordre et une justice donnant un sentiment d’impunité aux délinquants, nos policiers les mieux armés, les plus légitimes, ceux qui représentent l’ordre, réfléchissent tellement avant de sortir leur arme que lorsque qu’ils le font, au mieux ils sont déjà écrasés ou brûlés, au pire ils sont morts.

Parce que, soyons lucides,  ceux en face, ceux qui allument le brasier et les empêchent de sortir, forts d’un sentiment de pouvoir et d’impunité, fruit d’une justice laxiste basée sur la culture de l’excuse, se rient bien d’un 9 mm pour lequel la législation et la justice ne laissent que peu de chance d’usage au policier. Alors, n’oublions jamais, un policier armé, c’est bien ; un policier vivant, c’est mieux.

Madame le Maire a donc pris une décision nécessaire et courageuse. Mais, élus de tout bord, nous devons garder en mémoire que cette mesure ne suffira pas à assurer la sécurité de notre police et, par conséquent, à assurer notre propre sécurité. D’autres décisions radicales et courageuses devront être prises en haut lieu. Sans quoi la profonde colère de nos policiers continuera de se faire légitimement entendre.