Les militants du FN69 disent NON à la loi travail XXL

Alors, qu’encore une fois, l’extrême-gauche profitait des manifestations pour saccager notre ville, nous tractions mardi 12 septembre, en fin d’après-midi, à la sortie de la gare de la Part-Dieu pour interpeller les Lyonnais sur la loi travail XXL du gouvernement Macron.

Avec de gauche à droite : Jean-marie NICOLAS, Stéphane THIU, Muriel COATIVY, Cédric PIGNAL, Alexandre ECONOMOS, Damien MONCHAU.

Cette loi travail n’est en fait que la continuation de la Loi El Khomri mais au lieu d’être passée en force par le biais du 49-3, le gouvernement va la passer par ordonnances, ce qui évitera donc tout débat et tout vote à l’Assemblée nationale.

Ses deux objectifs sont soit-disant :

  1. Augmenter la compétitivité des entreprises en leur donnant plus de souplesse.
  2. Améliorer dans le même temps les conditions de travail des salariés.

Mais pour le FN, ce texte est voué à un triple échec :

  1. Un échec social : encourager la marchandisation des relations humaines transforme les salariés en variables d’ajustement.
  2. Un échec économique : privilégier les accords d’entreprise et non les accords de branche entraîne une distorsion de concurrence au profit des grands groupes et au détriment des TPE/PME qui constituent pourtant la majeure partie du tissu entrepreneurial du pays.
  3. Un échec écologique : fonder le modèle de développement sur le mondialisme accentue encore l’exploitation sans limite des richesses de la terres et s’oppose au modèle que nous prônons : le patriotisme économique.

Le FN, conscient de l’urgence de réformer le code du travail, propose donc trois autres pistes :

  1. Ce texte accompagne un modèle économique qui depuis 40 ans montre ses limites. Plutôt que de détricoter le code du travail, il faut changer de modèle économique. Nous proposons une alternance économique.
  2. Ce texte est empreint d’un esprit profondément mondialiste et nous sommes les seuls à le combattre. Le cadre fixé ne s’adresse qu’aux grands groupes et non aux TPE/PME, notre économie locale. Nous proposons le patriotisme économique.
  3.  Ce texte consacre l’idée d’une société nomade, une société de déracinés où les relations humaines reposent d’abord sur l’argent. L’excuse de la mobilité transforme le salarié en mercenaire du travail. La précarisation des contrats va créer de la défiance. Nous proposons une société durable avec un retour de la valeur travail dans le respect et la confiance.

Lyon – Renouvellement du Voeu des Echevins ce 8 septembre 2017 à la Basilique de Fourvière

Une délégation d’élus Front national du Rhône assistaient vendredi 8 septembre 2017 au soir à la messe du voeu des Echevins.

Au XVIIème siècle, face au fléau de la peste, les échevins, responsables de la Ville, promettent de faire un pèlerinage à Fourvière chaque année, d’y entendre la messe et d’offrir un écu d’or et un cierge. Peu après le mal recule et leur vœu est exaucé.

Depuis cette date, chaque 8 septembre, le maire de Lyon et les élus montent à Fourvière perpétuer cet engagement et l’archevêque, depuis le balcon de la Basilique, bénit la ville avec le Saint Sacrement. Trois coups de canon annoncent cette bénédiction.

Cette cérémonie nous rappelle que nous sommes, Lyonnais, sous la protection de la Vierge.

Avec de gauche à droite Muriel COATIVY, Tiffany JONCOUR, Jean-Marie NICOLAS et Michèle MOREL


Tribune libre de Ste-Foy Bleu Marine de septembre 2017

Par Muriel COATIVY

 

 

Réforme des rythmes scolaires : tout ça pour ça !

 

L’éducation nationale vit depuis plusieurs décennies au rythme de réformes toujours plus contestées les unes que les autres. Au final, nos enfants transformés en cobayes et les parents en vaches à lait assistent, impuissants, à l’effondrement de notre système éducatif.

 

En 2012, V.Peillon a une vision révolutionnaire pour lutter contre la fatigue des enfants et donc l’échec scolaire : il faut mettre en place la semaine de 4 jours et demi. Pour cela, il nous sort des tiroirs des études poussées d’éminents chronobiologistes qui savent, eux, bien mieux que familles et corps enseignant réunis. Mais sa vision se heurte à la réalité sociologique de notre pays : il ne faut pas toucher au sacro-saint calendrier des vacances scolaires. L’ère des TAP et PEDT sort alors de nulle part!

 

Trois ans plus tard, après des heures de travail au sein des municipalités, des surcoûts financiers importants et le constat cuisant du désastre de cette réforme, parents et corps enseignant sont unanimes : les enfants sont plus fatigués qu’avant. Tout ça pour ça !  C’est comme pour les vaccins. Hier, les plus éminents scientifiques vous disaient que 6 vaccins obligatoires suffisaient et aujourd’hui il en faut urgemment 11. Il en va de la vie de nos enfants. Et si vous vous risquez à émettre un doute, vous osez jouer de la réussite scolaire ou de la santé de ces pauvres enfants. Nous sommes bien peu de choses.

 

En attendant, cette réforme aura au moins permis à notre municipalité d’ouvrir les yeux sur l’importance d’accompagner les familles fidésiennes dans des solutions pérennes de gardes et d’activités périscolaires qui manquaient cruellement jusqu’à ce jour. Il était temps. Car planifier ces nouvelles dépenses à l’heure où les dotations de l’Etat aux collectivités territoriales vont encore chuter drastiquement relève de la gageure. Soit notre municipalité décide d’économiser par ailleurs sur d’autres postes de dépenses, soit elle se verrait contrainte d’augmenter les impôts ce qui ne serait certainement pas une solution pour les familles au final !

 

Sainte Foy Bleu Marine vous souhaite à tous, petits et grands, une bonne rentrée 2017.


Florian ORIOL interpelle Bernard PERRUT sur le rachat par l’Etat du Formule 1 de Villefranche-sur-Saône pour loger les migrants

Transformation de l’hôtel F1 de Villefranche en centre pour migrants.

Par Florian ORIOL, conseiller municipal Villefranche-Bleu-Marine

 

L’Etat est riche et efficace lorsqu’il s’agit d’aider des migrants qui dévoient le système d’asile. Par contre, l’Etat est pauvre et inefficace lorsqu’il s’agit d’aider nos compatriotes les plus fragiles qui sont pour certains confrontés à la rue, aux logements insalubres ou qui doivent survivre dans leur voiture.

Ci-dessous le courrier que je viens de transmettre au Maire de Villefranche-sur-Saône  :

 

Monsieur le maire,

Nous avons appris dans le Progrès d’hier que la transformation de l’hôtel F1 de Villefranche en centre pour migrants était déjà effective.

Cet article nous apprend que l’ex-hôtel Formule 1 va être transformé en immeuble à usage d’habitation pour 93 demandeurs d’asile avec enfants qui y résideront d’un à deux ans. Le directeur régional d’Adoma laisse aussi entendre que ces enfants seront scolarisés dans les écoles à proximité.

La rentrée scolaire étant proche, pouvez-vous nous dire combien d’élèves supplémentaires seront scolarisés ? Dans quelles écoles ? Est-ce-que l’Education nationale a prévu du renfort ? En effet, si ce sont les écoles de Béligny qui sont concernées, vous n’êtes pas sans savoir qu’elles ont déjà leurs propres difficultés.

D’autre part, vous êtes vice-président de l’Agglomération Villefranche Beaujolais en charge de l’urbanisme et de l’habitat. Est-ce-que la transformation de l’hôtel en immeuble à usage d’habitation est conforme au PLU ? En effet, le bâtiment se situe en Zone Industrielle du Bordelan qui est réservée à un usage tertiaire.

Pour conclure, toute cette opération semble se faire en catimini et sans préparation, certainement pour mettre la collectivité devant le fait accompli. C’est pourquoi le groupe Villefranche Bleu Marine vous demande :

– de répondre à nos questions
– d’organiser très rapidement une réunion entre Adoma, les élus caladois (de la majorité et d’opposition) et toutes les parties concernées
– d’informer en toute transparence les Caladois et plus particulièrement les habitants de Béligny.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos salutations respectueuses.


Travail détaché : la tartufferie des Républicains

Communiqué du groupe FN – 23 mars 2017

Le Front National est depuis toujours favorable à la priorité locale et nationale en matière d’emploi. C’est la raison pour laquelle nous avons voté, le 9 février dernier, le rapport présenté en Région Auvergne-Rhône-Alpes concernant la lutte contre le travail détaché et l’instauration de la « clause Molière ».

Or, le Préfet de Région, invoquant certaines dispositions européennes, demande de renoncer à cette clause linguistique jugée « discriminatoire »…

On voit bien là, une nouvelle fois, la schizophrénie politique qui frappe les LR et leurs alliés. Alors que dans les Régions, tentant de singer les thèmes du FN, les élus LR font voter des dispositifs de lutte contre le travail détaché, leurs députés votent à deux mains des dispositions européennes contraires.

La seule décision à prendre est de supprimer au niveau européen la directive des travailleurs détachés qui détruit nos emplois.

Il y a aujourd’hui une tartufferie LR qui mérite d’être soulignée : européiste et pour l’ouverture des frontières à Bruxelles et Strasbourg, partisans d’un protectionnisme économique en régions.

Les électrices et les électeurs français ont droit à une clarification. A moins qu’ils ne tranchent seuls les errances LR dès le 23 avril au soir…

Source : http://www.fn-aura.fr