Communiqué de presse d’Agnès Marion, élue FN du 7è arrondissement

Agnes_Marion_FNLa place Gabriel Péri dans le 7ème arrondissement de Lyon reçoit régulièrement les honneurs de l’actualité médiatique. C’est qu’y prospèrent depuis plusieurs années, au vu et au su de tous, une délinquance d’habitude, une économie de misère, une insalubrité permanente. Trafics de drogue, prostitution de mineurs, ventes à la sauvette d’objets venant des décharges de la ville ou de produits alimentaires récupérés auprès des associations caritatives – l’état moral et matériel de cette place est dégradé en profondeur. Les riverains, les citoyens en pâtissent, mais les pouvoirs publics restent sans réaction. Soit qu’ils ne puissent – et ils sont incompétents -, soit qu’ils ne veuillent, – et ils sont lâches ou complices -, prendre le problème à bras le corps. Face à la misère humaine, aux risques sanitaires, au pourrissement économique du quartier, il n’y a en définitive que Myriam Picot, maire du 7ème, pour affirmer en conseil d’arrondissement que « le tableau est loin d’être aussi noir [que celui que je viens de décrire]» (le 16 juin dernier).

Quant à ceux des élus PS, mais aussi UMP, qui préfèrent la plainte au déni de réalité, ils sont prisonniers de leur contradiction fondamentale : ils déplorent au niveau local les effets de politiques mondialistes et ultra-libérales qu’ils soutiennent au plan national. Lorsqu’on sacrifie au dogme de la libre circulation des personnes, qu’on refuse de remettre en cause l’espace Schengen, qu’on défend l’élargissement à marche forcée de l’Union européenne avec, depuis le 1er janvier 2014, des populations venant sans contrôle possible de Bulgarie et de Roumanie, il ne faut pas s’étonner ensuite de subir un afflux de miséreux et de délinquants. Le mot de Bossuet se vérifie là comme toujours : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ». Mais les citoyens du pays réel, les petits, les « sans-dents » subissent, eux, dans leur vie quotidienne l’inconséquence de ces hommes politiques-là. On peut toujours essayer de la cacher derrière des faux chantiers et des barricades, mais nous ne pouvons plus absorber cette immigration de misère, ni économiquement, ni socialement.

Face à la gravité, face à l’urgence de cette situation, nous ne pouvons abandonner à leur sort nos concitoyens qui en souffrent. Étant donnés l’incompétence et le manque de volonté manifestes de la majorité PS devant ce problème, je propose à l’opposition, et notamment à M. Saidi-Ali Chadalli, conseiller UMP de l’arrondissement, de travailler de concert pour le résoudre. Afin d’enrayer les trafics en tout genre sur la place Gabriel Péri, demandons qu’y soient installés un relais de police municipale, avec embauche de fonctionnaires supplémentaires, et des caméras de vidéosurveillance pour la surveiller. C’était l’une des propositions portées par la liste Lyon Bleu Marine durant la campagne des municipales. Elle permettrait de limiter les dégâts avant d’attaquer le problème à la racine, celui de notre souveraineté nationale et territoriale. Le peuple français la reprendra en main en votant pour Marine Le Pen aux prochaines élections présidentielles.

Agnès Marion