Sans le laxisme de la justice et de la municipalité, la tragédie de la Gravière aurait pu être évitée.

coativyrCommuniqué de presse du 3 septembre 2015 de Muriel COATIVY, conseillère municipale Sainte Foy Bleu Marine.

Ce jeudi 3 septembre 2015, un individu est décédé, mortellement blessé par à une balle de police tirée pour tenter de stopper le véhicule, alors qu’il fonçait dangereusement sur un barrage  mettant en danger les policiers eux-mêmes.

Il convient tout d’abord de déplorer, face à cette tragédie qui s’est jouée aujourd’hui dans le quartier de la Gravière à Sainte-Foy-lès-Lyon, le laxisme de la justice française. C’est avant tout, encore une fois, un bien triste constat de l’échec de la politique menée par Madame Taubira. La victime, incarcérée pour de multiples condamnations (vol, recel, violences, menaces) aurait dû être à la prison de Roanne (l’homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour évasion – il lui restait 4 ans à purger et il n’avait pas réintégré sa cellule.). Sans le laxisme de la justice actuelle, cet homme serait en vie et nos forces de l’ordre n’auraient pas été mises en danger.

Au lieu de cela, il se rixe au couteau sur le quartier de la Gravière, force un barrage de police avec une voiture volée, fonce droit sur un policier sorti du véhicule, le blesse (on écrit bien en gras partout “légèrement” … mais soyons lucides, un simple coup de chance pour le policier !). Souhaitons que l’ensemble de la classe politique française n’oublie pas de saluer le courage de nos forces de l’ordre qui, au risque de leur vie, affrontent des individus qui ne respectent plus rien ni personne.

Il convient ensuite de rappeler, malgré le politiquement correct gouvernant notre commune de Sainte-Foy-lès-Lyon, que nombre de fidésiens, d’habitants, d’élus dénoncent depuis plusieurs années une insécurité grandissante sur le quartier. Non, la Gravière n’est pas un quartier tranquille. Voilà un an, depuis le début de ma prise de mandat, que je dénonce sans relâche les problèmes de voisinage, les nuisances sonores, les cambriolages, les intimidations, les agressions qui dépassent le simple sentiment d’insécurité, les trafics de drogue, la montée de l’islam radical. Voilà des mois sinon des années que les voitures stationnent “bizarrement” aux pieds des immeubles, au vu et au su de tous, la municipalité minimisant la bombe à retardement, pesant sur le couvercle de la cocotte minute à grands coups de “vivre ensemble”.

Souhaitons enfin que chacun retrouve la sérénité nécessaire et la fibre républicaine pour laisser la justice faire son travail et que des individus ne se décrètent pas des justiciers d’un soir comme cela a pu se voir dans d’autres circonstances similaires. A défaut, la municipalité, la Métropole, le gouvernement lui-même engageront toute leur responsabilité dans une résolution ferme et rapide du problème.